Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Vendredi 21 mars 2008
Les implications de la loi pour l'autonomie des universités seront lourdes de conséquences pour la recherche en France et le futur de tous les étudiant(e)s français(es). Si la mobilisation s'est essoufflée, nous devons cependant rester vigilants quant aux conséquences à long terme de cette loi !

La recherche censurée et notre culture appauvrie
La LRU nous promet en apparence liberté et richesse pour la recherche en France mais sous cette façade se cache une volonté de contrôler, centraliser sous l'égide de l'ANR (Agence Nationale de la Recherche) et censurer les projets de recherche qui ne seraient pas fructueux à court terme. Les investissements privés engageront les chercheurs dans une course aux résultats rapides. Ces résultats devant bien entendu être directement applicables ! Les matières non rentables sont donc vouées à la pauvreté ; parmi elles, sciences humaines et sociales, lettres, langues et recherche fondamentale. Or, la recherche fondamentale, sans aucun objectif d'application, est indispensable car elle seule permettra de construire des applications futures réellement nouvelles. D'autre part, la recherche à visée sociétale est nécessaire pour gérer notre société avec une vision plus claire de son fonctionnement au sens large, et elle a besoin de la recherche fondamentale comme de la recherche appliquée, pour construire des connaissances de base.

Une université où règne l'inégalité !
Alors que Valérie Pécresse nous promettait en novembre dernier que les frais de scolarité universitaire n'augmenteraient pas, les présidences cherchent déjà comment contourner cette promesse ! Ainsi, les étudiants de l'université Paris- IX Dauphine verront prochainement leur frais d'inscription augmenter à hauteur de 1 650 euros pour le cycle de Licence, 1 850 à 3 000 euros pour le cycle de Master ; ces montants variant en fonction des revenus familiaux et du diplôme préparé, le premier palier s'élevant tout de même à 550 euro pour la Licence et 650 euros en M1 ! Les frais d'inscription universitaire étant actuellement fixés nationalement par décret, ces augmentations ne pourront s'appliquer qu'aux diplômes d'université, ces diplômes faisant office de complément de formation ; concrètement pour avoir une formation complète et de qualité, il faudra payer cher!!

Des projets de restructuration pour les universités de Lyon
Le sort des étudiants de Lyon était au cœur de la campagne municipale pour la mairie de Lyon. Ainsi, le candidat socialiste Gérard Collomb nous promettait, dans son « Projet » de campagne, de permettre à nos universités de «valoriser les productions et publications scientifiques » «afin de relever les défis de l'innovation », mais à quel prix ? Au prix d'une privatisation pure et simple de notre université « à l'image de la
fondation que vient de créer Lyon I avec des entreprises privés ».

L'Université de Lyon suit donc, à l'instar de toutes les universités françaises, le chemin tracé par Valérie Pécresse, nous devons donc lutter pour que l'accès à la culture et à l'enseignement supérieur reste possible pour tous !!!

Nous voulons un autre avenir pour la recherche et l'enseignement supérieur français : http://lres.etudiants-communistes.org

Rejoignez-nous : http://uec69.over-blog.com/
jeunescommunistes69@gmail.com

Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité - Communauté : Parti Communiste Français
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 21 mars 2008
Le lancement opérationnel du plan campus proposé par la ministre Valérie pécresse s'éffectuera au début de l'année 2009. Sous couvert de répondre aux problèmes des universités, madame la ministre remet en cause le service public d'enseignement supérieur et de recherche.


L'opération campus vise à créer 10 pôles universitaires de prestige en France. Un comité de huit personnes indépendantes sera chargé de sélectionner les campus, dans lequel se trouvent entre autres Gilles Pélisson, directeur du groupe Accor, et Anne-Marie Idrac, ancienne présidente de la SNCF. Cette sélection entraîne la mise en concurrence des universités.


Le mode de financement des universités reposera désormais sur un partenariat public-privé. Les universités sont ainsi intégrées à l'économie de marché. Le financement de l'Etat sera un simple « effet de levier » (cf.Le plan campus sur www.gouv.fr), les universités auront à réfléchir sur la manière d'attirer des investisseurs et d'intégrer des activités économiques au sein des campus. Ceci entraîne une inégalité de financement entre les puissants pôles universitaires et les universités de taille moyenne.


L'opération prévoit aussi de faire fusionner les universités et de fédérer les grands campus (cf.plan campus), ce qui entraînera la disparition de certaines universités (Saint-Etienne, Avignon...) les tarifs des droits d'entrée pourront être haussés, car les universités devenues autonomes pourront devenir propriétaire de leurs bâtiments.


Le plan campus amène donc à la création d'une université à deux vitesses et l'aggravation des inégalités sociales dans l'accès aux études.
Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité - Communauté : Parti Communiste Français
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 mars 2008
Valérie Pécresse, ministre de l' Enseignement Supérieur et de la Recherche, a décidé de s' attaquer à un réel problème : la réussite en licence. En effet, seuls 48% des étudiants inscrits en 1ère année de licence passe en deuxième année, soit moins d' un étudiant sur deux. Le constat est affligeant. Il est dû à un manque de moyens pour l' Université, et également à un net manque d' enseignants.

Ce sur quoi Mme Pecresse s'accorde avec les étudiants:

Oui l' Université a besoin d' un budget plus conséquent.
Oui il faut faire quelque chose pour améliorer les conditions d' études des étudiants.
Oui le bilan est négatif, et il faut agir.

Le contenu du Plan Licence :

Malheureusement, Mme Pécresse ne va pas du tout dans le sens des étudiants avec le Plan Licence. Ce plan consiste en une refonte complète du système de l' Enseignement Supérieur. Il s' agit désormais d' augmenter le nombre d' heures de cours hebdomadaires jusqu' à 25h, et d' augmenter les cours en TD, en baissant le nombre d' heures en Amphi. Sans aucune création de poste parmi les enseignants. Les étudiants devront signer un « Contrat de Réussite » lors de leur inscription en fac. S' ils ne « respectent » pas leur contrat, ils seront réorientés vers un IUT ou un BTS, ou une filière professionnalisante. La première année de licence devient une sorte de « deuxième Terminale » : suppression des différentes filières et mise en place de 5 grands domaines d' études : MEDECINE, DROIT, SCIENCES, HISTOIRE-GEO, et enfin Sport, Arts, et le reste des Sciences Humaines (Science-po, socio, psycho, anthropo,....). Ces 5 domaines suivent un tronc commun jusqu' au 4ème semestre. Une question : est-ce que les étudiants en Droit vont avoir des cours d' anatomie?? Où est la cohérence?? Enfin, pour conclure le cycle licence, un stage en entreprise de trois mois, non rémunéré, est désormais obligatoire. Grâce à la LRU, et à la dépendance des universités aux capitaux privés.

Non, ce plan n' est pas une solution pour régler le problème réel des Universités. Il ne fait que précariser l' enseignement supérieur : instauration de plus de cours alors que le gouvernement maintient ces (immenses) suppressions de postes dans l'enseignement, donc des enseignants surchargés de travail , d'où pas de temps à consacrer à la recherche...
Valérie Pécresse nous avait déjà assuré que les frais d' inscription n' augmenteraient pas suite à la LRU : or à l' Université Paris IX-Dauphine (université où enseigne Dominique Roux, le père de Valérie Pécresse) les frais d' inscription sont de 1600 euros en licence, et de 3000 euros en Master, et ce dès la rentrée prochaine.

Ces réformes libérales sont très dangereuses pour l' avenir des étudiants et des futurs-étudiants. Une forte sélection par l' argent s' effectue désormais dans l' enseignement. Et c'est ca que le gouvernement Sarkozy-Fillon appelle un énorme progrès sociale.

Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité - Communauté : Parti Communiste Français
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 18 mars 2008

Jeudi 13 mars à 20h Maison des passages (44 rue St Georges Lyon 5ème)

« Gaza sur ghetto » soirée débat avec Anis Gandeel

Anis Gandeel est originaire de la bande de Gaza. Formateur, responsable pédagogique et coordinateur de la mission Enfants Réfugiés du Monde entre 1993 et 2006 et co-fondateur de l'Institut Canaan de pédagogie nouvelle. Il a mené différents programmes d?éducation, de formation et de développement qui l?ont amené à être au coeur de l'action de la société civile de Gaza, notamment dans les camps de réfugiés. Témoin direct de l'évolution de la situation sur le terrain, il a choisi dans la cadre de la Campagne « Paix comme Palestine » de témoigner de la réalité que vit la population de Gaza, coupée du Monde depuis Juin 2006.



Jeudi 20 mars à 20h Maison des passages (44 rue St Georges Lyon 5ème)

Michel Warchawski militant anticolonialiste israélien.

Michel WARCHAWSKI est l'une des figures les plus marquantes de la gauche israélienne. Il lutte depuis plus de trente ans pour une paix juste avec les Palestiniens et pour une vraie démocratie en Israël.

Soirée organisée par l'UJFP et la Maison des passages.



Samedi 29 Mars : journée d'action nationale

Marche de la Terre - 14h30 Place des Terreaux (Lyon)

La veille de la Journée de la Terre a été choisie comme date de mobilisation nationale. La Journée de la Terre est pour les Palestiniens, en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et en Israël, une date symbolique choisie pour réaffirmer leurs droits et protester contre la confiscation des terres. Cette journée se fera sous le signe de l'olivier.
Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 20 février 2008
==> VENDREDI 22 FEVRIER à 19h30 : SOIREE "JEUNES"
LOCAL DE CAMPAGNE 2 rue Stalingrad, à l'angle de la rue Cuzin à Vaulx-en-Velin.
(ancienne ANPE de Vaulx)
Bus C3 direction Vaulx La Grappinière, arrêt Cuzin-Stalingrad.
 
==> JEUDI 28 FEVRIER à 19h : RECONTRE DES CANDIDATS ET DU COMITE DE SOUTIEN
SALLE CHARLIE CHAPLIN place de la Nation, Vaulx-en-Velin.
Bus C3 direction Vaulx La Grappinière, arrêt Vaulx Hôtel de Ville.
 
==> MERCREDI 5 MARS à 19h : MEETING DU 1ER TOUR.
MAIRIE ANNEXE DU SUD 32 rue Alfred de Musset à Vaulx-en-Velin.
A Vaulx La Soie, Bus 52 direction les 7 chemins, Bus 68, arrêt Corneille.


VENEZ NOMBREUX!!!!!!!!!!!!!!!!
Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 28 janvier 2008

      Malgré un environnement politique et médiatique qui pousse tout le monde à la résignation, il reste des gens qui au quotidien luttent pour l'égalité des droits, la répartition des richesses, le contrôle démocratique des entreprises, de nos lycées, de nos facs.

Ce projet de société porteur d'émancipation humaine, de lutte contre les discriminations, les dominations et l'exploitation, des jeunes communistes tentent de le porter et de le faire connaître autour d'eux. OUI nous avons le droit et le devoir de nous révolter, OUI notre projet de société est viable et juste. 

Ces derniers mois ont été marqués par la lutte des jeunes contre « l'autonomie des Universités », c'est-à-dire contre l'université sur mesure pour le patronnât. Mais le gouvernement a d'autre plans qu'il veut nous faire avaler ces prochains mois. La réforme du BAC Pro (qui pourra être passé en 3 ans après le brevet contre 4 actuellement) confirme leurs volontés de faire de ces enseignements et des lycéens une main d'œuvre bon marché pour les entreprises. Les enseignements de l'histoire, du français, de la littérature ou des langues seront réduits car ce ne sont pas des enseignements « rentables ». Ce serait encore plus le lycée de l'exploitation et non celui de l'émancipation: le lycée de l'entreprise plus que celui des lycéens.

 

Nous devons revaloriser nos lycées pro, et casser l'image que la société en fait de «  voie de garage ». Et nous n'y arriverons pas en détruisons le contenu pédagogique de ces enseignements.

 

L'actualité est aussi marqué par les débats autours des prochaines municipales, le 1er tour aura lieu le 9 mars. Si beaucoup d'entre nous, par leur âge ou nationalité ne pourront pas voter, nous devons tout de même discuter des enjeux de ces élections.



Cantonner ces élections à une opposition PS-MODEM-UMP serait nier la possibilité de mener d'autres politiques à l'échelle locale. Les municipalités et leurs élus sont les premiers à être aux cotés des habitants dans leurs difficultés et vies quotidiennes. Les mairies ont la possibilité de mener des expériences innovantes en matière d'accès aux droits (organisation de référendum locaux, vote incluant les étrangers), d'accès à la démocratie (conseils des jeunes),  d'initiative de solidarité locale ( crée des festivals gratuits permettant l'accès à la culture pour tous, prises de mesures contre les expulsions locatives et les coupures d'eaux et d'électricité pour les plus en difficultés, favoriser la création de postes dans le soutient scolaire, la médecine gratuite, renforcement du réseaux associatifs, la construction de HLM). Elles peuvent aussi participer à la création d'une conscience de solidarité internationale en mettant en place des semaines pour la paix en Palestine avec les associations, semaines contre les armes nucléaires, forum du développement solidaire,.... Si les mairies ne peuvent renverser le capitalisme toutes seules, elles peuvent être à l'avant-garde des luttes sociales et révolutionnaire que nous menons.


 

Débats dans nos villes:

Les candidats communistes aux municipales organisent un peu partout des débat en direction de la jeunesse. Les villes communistes souvent des villes jeunes et nous avons notre mot à dire. Voici quelques dates qui sont susceptibles d'évoluer.

 

· Vénissieux

mardi 19 février: à 18h à Pyramide, 41 av des Martyrs de la Résistance, BUS 48 à partir de Gare de Venissieux arrêt: Herriot Cagne ou BUS 12 (à partir de bellecour, guillotiére) arrêt: Herriot Cagne, à Venissieux


mercredi 20 février, à 18h30 au Foyer Vaillant Couturier, 45 rue Vaillant Couturier, bus 35 (à partir de jean macé ou gare de venissieux), descendre à l'arrêt Viviani  à Venissieux.



www.etudiants-communistes.org//IMG/doc/Tract18.02.08.doc


Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 28 janvier 2008

Ils veulent nier le « non » du peuple sur la constitution européenne:

Le 29 mai 2005 prés de 55% des français voté non au projet de constitutions européenne! Un non clair porté notamment par les jeunes communistes contre l'Europe du capital, de la concurrence, du chacun pour soi! Aujourd'hui Sarko revient avec un Mini Traité aux conséquences très importante. Il s'agit de graver dans le marbre les principes de l'économie capitaliste!

 

Comme en 2005 nous pouvons arracher un référendum. Si aujourd'hui le gouvernement veut le faire voter à l'assemblé nationale pour casser tout débat démocratique et tout revers politique, à nous communistes de porter cette bataille là. L'Europe ne peut se construire dans un modèle de concurrence et d'opposition entre les peuples. Construisons une vrai Europe démocratique basé sur le droit à l'autodétermination de ses peuples, au progrès sociale, à la démocratie politique et économique. Face à l'Europe des grands patrons nous opposerons l'Europe des peuples! Imposons un référendum!

Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 19 janvier 2008
A l'heure où les campagnes municipales démarrent l'Université PUBLIQUE se voit menacée par des projets aux allures de business plan.

En effet, selon Gérard Collomb, candidat à la municipalité de Lyon, l'université se doit de "construire des Masters labellisés", de "valoriser les productions et publications scientifiques", ou bien d' "optimiser la gestion des Ecoles Doctorales", ...
Le vocabulaire de base est simple: profit, rentabilisation, performance, financement privé, .....

Extrait du "Projet" de Gérard Collomb: p. 78 à  81

2- Réussir l’Université de Lyon

L’Université lyonnaise est en pleine mutation. Cette mutation a été engagée il y a déjà trois ans
avant même les lois programme sur la Recherche et l’Enseignement Supérieur. Ce vaste
mouvement, nous avons souhaité l’accompagner dès l’origine en soutenant les Présidents
d’Université et plus tard en accompagnant la structuration du PRES. Mais nous sommes convaincus
qu’il faut aller plus loin et plus vite car l’absence récurrente de lisibilité à l’échelle mondiale de nos
universités en France (cf. classement de Shanghaï) impose des moyens et une ambition forte. Dans
cette perspective, nous avons souhaité une implication forte de nos collectivités pour accompagner
le déploiement de l’Université de Lyon et c’est en ce sens que nous avons élaboré un contrat cadre
réunissant la Région Rhône-Alpes, l’Université de Lyon et le Grand Lyon et ce pour la période
2008-2010.
Construire une politique de site ambitieuse, proposer une formation et une recherche d’excellence
notamment sur les niveaux master et doctorat, renforcer la valorisation de la recherche en
mutualisant les compétences avec les structures territoriales telles que les pôles de compétitivité et
les RTRA20 et RTRS21.
Ainsi, nous pensons que l’Université de Lyon devra relever en priorité les enjeux suivants :
- le développement d’une formation et d’une recherche d’excellence pour attirer les talents et
rayonner sur le plan international,
- l’accueil des étudiants et des chercheurs,
- le rapprochement avec la sphère économique afin de relever les défis de l’innovation
- l’ancrage dans le territoire métropolitain à travers une politique de site ambitieuse

2.1 Développer une formation et une recherche d’excellence pour attirer les talents et
rayonner sur le plan international


Il s’agira de travailler à plusieurs niveaux :
- construire des Masters labellisés Université de Lyon à visée internationale, interdisciplinaire et
articulés aux pôles de compétitivité et aux RTRA et RTRS, tels qu’un master de Biosciences,
master Chimie, master Transport,
- valoriser les productions et publications scientifiques de l’«Université de Lyon » en
systématisant la double signature «Université de Lyon » / établissement et organiser de grandes
conférences scientifiques « Université de Lyon »,
- optimiser la gestion des Ecoles Doctorales à travers un Collège Doctoral International et en
mettant en place un observatoire chargé du suivi et de l’accompagnement des Docteurs de
« l’Université de Lyon »,
- accroître la mobilisation et l’implication de certaines disciplines sous représentées notamment
au niveau des Sciences Humaines et Sociales afin d’éviter un décrochage des Sciences molles
par rapport aux Sciences dures.
Afin d’améliorer son attractivité internationale pour les chercheurs et enseignants, l’Université de
Lyon devra développer une offre performante en matière de mobilité interne et externe en
s’appuyant notamment sur les outils existants (Centre de Mobilité, Centre d’Information
Internationale).
Le PRES devra développer une politique ambitieuse dans le domaine des coopérations
internationales. Ces coopérations devront privilégier les secteurs d’excellence de l’Université et
notamment ceux sur lesquels nous aurons besoin des meilleurs chercheurs. Ainsi par exemple dans
le domaine de l’Infectiologie, la création par LyonBiopôle d’un Centre d’Infectiologie (CI)
nécessitera d’héberger dans un même lieu des équipes collaboratives (public - privé, entreprise -
université, …) pour faire émerger et accompagner des projets de R&D. Cela nécessitera de gros
moyens d’investissements tant publics que privés et permettra d’attirer l’excellence mondiale en
terme de recherche dans le domaine de l’infectiologie. L’Université de Lyon devra être pleinement
impliquée sur la « chasse des meilleurs talents » en lien avec nos pôles de compétitivité.
L’Université de Lyon bénéficiera également de moyens marketing appropriés notamment à travers
le dispositif ONLYLYON.

2.2 Faire de l’Université un acteur majeur de l’innovation

L’objectif, de faire de l’université un acteur majeur de l’innovation, ne peut être relevé que si nous
construisons une université qui se différencie à l’échelle nationale et européenne dans sa capacité à
établir des partenariats avec la sphère économique afin de mieux innover et développer encore plus
avant l’esprit entrepreneurial.
Pour relever ce défi de l’innovation, il faut renforcer le PRES en matière de valorisation de la
recherche, en lien avec les pôles de compétitivité et ce afin :
- de détecter les projets les plus innovants,
- de porter et financer les projets dans les phases critique notamment entre la phase de recherche
fondamentale et de recherche appliquée permettant le développement industriel (le maillon
manquant),
- de développer le marketing technologique,
- de sensibiliser les chercheurs à la valorisation et à l’entrepreneuriat,
- d’accroitre l’engagement des entreprises et notamment les PME et TPE dans les projets de
recherche.
Le déficit français est patent sur le champ du transfert et de la valorisation de la recherche et ce
quelque soit le secteur d’activités. Le travail de structuration de l’Université de Lyon à travers le
PRES est essentiel, et dans ce cadre notre capacité à accompagner le PRES dans la mutualisation
des structures de valorisation est essentielle, car ce regroupement permettra de concentrer des
moyens et de fait, d’attirer plus facilement du financement privé. Ceci supposera d’être plus
ambitieux, moins cloisonnés dans les approches. Ainsi pour atteindre cet la structure Lyon Science
Transfert devra jouer un rôle pilote.
L’expérimentation réussie dans le cadre du Cancéropôle CLARA de la preuve de concept pourrait
être élargie et permettre le portage et le financement des projets de recherche dans leur phase
critique, le fameux maillon manquant
Par ailleurs, le lien avec la sphère économique pourrait être utilement renforcé en mettant en place
au sein du PRES une « fonction Entrepreneuriat », dont le but serait de sensibiliser les doctorants à
l’esprit d’entreprendre, à leur permettre de valoriser leurs projets en les formant aux techniques
entrepreneuriales. Cette mission pourrait être utilement coordonnée avec Lyon _ Ville de
l’Entrepreneuriat.
Mobiliser de nouvelles sources de financement et notamment des fonds privés (fund raising) sera
déterminant. Le fund raising sera de plus en plus nécessaire car les ressources publiques
« allouables » sont limitées. Il concerne des projets industriels, de recherche, de formation
(financement des universités), mais concernera aussi des projets culturels et événementiels.
Il nous faut passer la vitesse supérieure sur ce volet. Nous disposons de quelques outils à travers les
fondations mais dont l’éclatement et la petitesse ne permettent pas d’envisager des actions
d’envergure. La financiarisation de l’économie démontre chaque jour la place et le poids des fonds
d’investissement. Notre enjeu sera bien demain - si l’on veut jouer dans la cour des grands - de
pouvoir attirer les fonds sur les projets lyonnais quelle que soit leur nature (industriel, recherche,
culture…). De nouveaux véhicules de financement sont certainement à imaginer à l’image de la
fondation que vient de créer Lyon I avec des entreprises privés.
Le regroupement de Fondations et/ou la création d’une grande Fondation d’entreprises de
l’Université de Lyon pour financer les projets constitue un enjeu fort et une condition essentielle
pour relever ce défi de l’innovation (avoir la plus grosse fondation Bio de France). Il s’agira
également de poursuivre les relations établies avec la Fondation Gates dans le domaine de
l’infectiologie et ce en rapport avec LyonBiopôle et la Fondation Mérieux.
Nous devons également relever le défi de l’innovation en inscrivant très rapidement la communauté
scientifique et universitaire lyonnaise dans la nouvelle configuration européenne en cours de
définition à travers l’Institut Européen de Technologie (I.E.T) lui-même composé d’une dizaine de
Communauté de Connaissance et d’Innovation (C.C.I).
En lien avec Grenoble, nous devons inscrire Lyon dans ces Communautés de Connaissance et
d’Innovation sur le thème de la santé. C’est le prolongement international de ce que nous avons
construit ces dernières années : LyonBiopôle - Minalogic - RTRA - RTRS, et cela devrait nous
permettre d’accélérer les partenariats avec les meilleurs acteurs publics / privés européens : EPF22
de Lausanne, Université de Karolinska à Stockholm, Heidelberg…

2.3. Inscrire l’Université dans son environnement territorial

Après l’innovation et l’international, l’ancrage territorial de l’Université est le troisième pilier
indispensable à son développement. Parallèlement à la structuration du PRES, nous avons souhaité,
dès Mars 2007, lancer une réflexion prospective pour anticiper sur les besoins et les évolutions des
campus à horizon 2015. Cette réflexion portée dans le cadre du Schéma de Développement et
d’Aménagement Universitaire devra nous permettre de définir :
- un positionnement des campus spécialisé et/ou généraliste en les rendant plus lisible notamment
par rapport aux pôles de compétitivité,
- les équipements et infrastructures (desserte notamment à réaliser),
- les zones à densifier ou à étendre, les capacités d’accueil et les réserves foncières nécessaires,
- les niveaux et la hiérarchisation des investissements.
D’ores et déjà nos axes prioritaires seront :
- le renforcement de la Doua en tant que campus dédié aux sciences de l’ingénieur et à la chimie,
- le réaménagement des pôles périphériques tel que Bron Parilly et le Pôle Ouest,
- la structuration sur Gerland d’un véritable campus dédié aux sciences de la vie,
- la création sur le Confluent d’un nouveau pôle d’Enseignement Supérieur dédié notamment aux
fonctions managériales et centres de décision en lien étroit avec le campus Gerland : le campus
en hauteur.

2.4. Regrouper les trois universités lyonnaises

Parachever ce qui a été entrepris depuis ces deux dernières années en constituant notamment le
PRES le plus important de France doit nous conduire à penser le regroupement des trois universités
lyonnaises. Ce regroupement de Lyon I, II et III créerait à Lyon la première université de France par
le nombre d’étudiants (90.000). Elle constituerait ainsi un pôle unique par la diversité des
disciplines enseignées (droit, économie, gestion, lettres, sciences humaines et sociales, sciences et
technologies, santé). Elle faciliterait la complémentarité des équipes de recherche, renforcerait le
sentiment d’appartenance des étudiants, favoriserait leur accueil. L’harmonisation des politiques
sociales permettrait un meilleur service pour les personnels. Le regroupement permettrait une
simplification administrative (tutelle des laboratoires de recherche notamment) et donc la
réaffectation de moyens au bénéfice des étudiants et des chercheurs.
L’attractivité du site serait renforcée avec une seule Université et des Ecoles et Instituts d’une
grande notoriété offrant une offre exceptionnelle de formations.


Pour consulter l'intégralité du texte : www.aimerlyon.com/documents/GC-Projet.pdf

Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 16 janvier 2008
JEUDI 24 JANVIER
GRÈVE
NATIONALE
dans la Fonction Publique

Manifestation unitaire à Lyon
12h30-13h Place Jean Macé

Les revendications de la CGT:

SALAIRES, POUVOIR D'ACHAT,

LE GOUVERNEMENT SE MOQUE DE NOUS !

           

La réunion du 17 décembre aura eue au moins le mérite de montrer à quel point le gouvernement méprise les fonctionnaires.

La mobilisation massive du 20 novembre a obligé le gouvernement à ouvrir la négociation salariale, mais, rapidement la CGT a jugé inacceptables les propositions faites par le Ministre.

 

Pas de revalorisation du point d'indice, seule possibilité d'assurer le maintien du pouvoir d'achat.

       Pas de refonte de la grille indiciaire

      Selon le Ministre, le "maintien du pouvoir d'achat serait assuré par l'ancienneté et l'octroi de primes individualisées si nécessaire".

     Toujours selon le Ministre, la "progression du pouvoir d'achat passerait par le paiement d'heures supplémentaires, la monétisation des comptes épargnes temps et des RTT"

           

Cerise sur le gâteau, le Ministre reste muet sur la période 2001 - 2006 alors que la chute du pouvoir d'achat avoisine les 7 %.  De même, il n’évoque pas l’année 2007, (au-delà des 0.8 % du 1er février 2007).

            La CGT a rappelé ses revendications :

 

              Augmentation de la valeur du point d'indice

         Rattrapage des pertes intervenues de 2000 à 2006

  Maintien du pouvoir d'achat sur 2007 avec une mesure dès le 1er janvier 2008.  m Prises de dispositions concrètes et rapides au titre de l’année 2008

         Une revalorisation des pensions de retraite

Alors que tout augmente, le gaz, le lait, le pain, les loyers, les carburants etc…Le gouvernement répond NON  à toutes les revalorisations salariales…..



 
Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 15 janvier 2008
Bonjour à tous!!!
Ce  blog a pour but de vous informer sur l'activité de l'Union des Etudiants Communistes du Rhône.  Nous vous proposerons de l'information concernant les activités politiques sur Lyon ainsi qu'une analyse des faits de société, des évènements politiques et universitaires.


L'UEC en quelques mots:


L’Union des étudiants communistes (UEC) est membre du Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF). Elle s’organise en "secteurs" dans nombre d’universités en France. Elle possède également des instances nationales, le collectif national et la coordination nationale. Son secrétaire national actuel est Igor Zamichiei.

L’UEC permet aux étudiants de ce pays, de lutter contre le système capitaliste qui engendre injustices et inégalités. Son but est de permettre le dépassement du capitalisme, en combattant au quotidien toutes les formes d’aliénations et d’exploitations. Nous, étudiants communistes, luttons contre toutes les formes de dominations. Nous voulons un monde de paix, de partage des savoirs, des pouvoirs, une économie au service du développement humain, du respect de son environnement. Pour notre part cette volonté, cette perspective, nous la nommons communisme.

L’UEC est un outil à la disposition de tous les étudiants ayant comme ambition de faire de la politique pour changer la vie et le monde.

L’UEC bénéficie d’une indépendance d’organisation au sein du MJCF. Cependant, tous les adhérents de l’UEC étant membre de droit du MJCF, les organisations sont très liées.

Un des buts propre à l’UEC est de débattre, sur tous les lieux d’enseignement supérieur, d’une analyse politique du système éducatif et sur ses réformes avec toutes les personnes qui le souhaitent : étudiants, professeurs, personnels... Nous construisons des propositions fortes qui permettent de répondre à la crise de l’enseignement supérieur.


Pour nous contacter : jeunescommunistes69@gmail.com

www.etudiants-communistes.org//









Par Union des Etudiants Communistes du Rhône - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus